En Live : Salon de Maromme 2016

26e Salon de Peinture
& Sculpture de Maromme

Du 21 Mai au 5 Juin 2016

Espace Culturel Beaumarchais

13 Rue de la République, 76150 Maromme 02 35 74 05 32

Vernissage le Samedi 21 Mai 2016 – 18h

Cette année pour le 26ème Salon, les invités d’honneurs sont :

  • -  M. Christophe RONEL en peinture

  • -  M. Jean-Philippe HAUSEY-LEPLAT en sculpture.
    Un jury, sous la responsabilité d’Annie Claude FERRANDO, composé de peintres et sculpteurs issus des invités qui accompagnent les invités d’honneurs, se réunit pour sélectionner 150 œuvres sur les 350 déposées par 130 artistes dit « exposants »

    Lors du vernissage sont décernés les prix :

  • -  de la ville de Maromme (peinture)

  • -  du Département de Seine Maritime (Sculpture)

  • -  du Jury (peinture et sculpture)

  • -  des Amis Marcel PELTIER

    Lors du dernier jour du salon sont décernés, les prix :

  • -  du public adulte « Ginette Joly » peinture et sculpture

  • -  du public enfant « Ginette Joly » peinture et sculpture

    Le salon se termine avec le tirage au sort des gagnants des œuvres offertes par les invités d’honneurs.

    L’ALM défend ses valeurs éducatives et de découvertes en réservant les matinées à l’accueil et à l’accompagnement des écoles maternelles et primaires de Maromme. En accord avec l’Inspection Académique et la Ville de Maromme, elle accueille plus de 800 enfants.

    La force et l’énergie de ce Salon sont puisées dans la trentaine de bénévoles qui œuvrent pour la pérennité du salon.

    Sa particularité est d’accueillir des artistes locaux, régionaux, nationaux, professionnels et amateurs, de permettre à chaque invité d’honneur d’inviter leurs propres artistes.

    Ce salon est apprécié par plus de 1800 visiteurs.

 

 

 

 

La peinture serait comme un voyage, un périple à travers la vie, le temps et les lieux, les rêves et les visions, périple à travers soi-même, pérégrination dun ailleurs à lautre.

Elle aurait le rythme lent et puissant des grands fleuves, elle suivrait son cours, inexorablement, en traversant des pays insoupçonnés dont elle véhiculerait les limons.

Mes territoires sont situés à la confluence de deux courants : celui de limaginaire proliférant, résurgence de lenfance, émaillé dimages, de lectures, stimulé par des objets collectés, celui de lerrance et des rencontres, entre Inde et Afrique, entre Amérique et Extrême - Orient, à mi chemin entre voyages parcourus et fantasmés, nourris par mes archives de croquis, notes et carnets sur nature, indispensables quêtes sur le terrain.

Il en résulte une expression hybride reliant cultures et espaces, une « manière » poly- ethnique et multiculturelle, figuration syncrétique où dominent villes - monde et autres Babeldorado, déserts et steppes que traversent charrettes derrance, processions en déroute, cirques de plein vent, embarquements prophétiques, un pays peuplé dun bestiaire ambulant.

Sur cette terre, jai fini par circuler librement, nomade dans mes propres fictions, en marche vers lextrémité dune péninsule dUtopie où j’élirai volontiers domicile.

Christophe Ronel.


 

 

 

JPHL s'illustre, au travers de ses œuvres, dans l'acte de magnifier l'animal et d'émerveiller un public quelque peu coupé du monde primordial.

Cette captation de l'animal est alors consolidé par un travail plastique tout à fait moderne correspondant quelque peu aux propos d'une jeune Aragon : « les créateurs sont ceux qui forment la beauté des matériaux sans valeur. J'admirerais sans réserve les sculpteurs qui nous donneraient les statues de
carton ». Ecartant, en effet, les matériaux nobles tels que le marbre, JPHL préfère, pour ériger ses pièces, des matériaux « sans valeur » bruts, comme le grillage, le plâtre et la toile de jute. Malléables, ces matériaux, surtout la toile, permettent au sculpteur de rendre compte d'un résultat qui se veut fort d'un caractère instinctif et organique. L'artiste pare ses animaux d'une nouvelle peau transpirant d'une sauvagerie encore jusque-là inconnue.

Confrontés à chacune de ces sculptures, nous entendons le murmure de l'artiste plus démiurgique que jamais, « Ceci est peau », venant créer l'illusion majestueuse de la peau velue, sauvage de l'animal.

Jean-Marc ALLOUIS




   

Irouen

Abbaye de Fontaine Guérard

Abbaye de Fontaine Guérard

L'abbaye féminine de Fontaine Guérard : les ruines de l'abbaye, la salle capitulaire, le parc avec la source et le cours d'eau




L’abbaye féminine de Fontaine-Guérard a été fondée au début du 12ème siècle. Au début simple prieuré elle est élevée par la suite au rang d'Abbaye.
La plupart des nones étaient originaire de la noblesse Normande et nombre de ses abbesses portent des noms qui rappellent quelque chose aux habitant de la région : Élisabeth de Maromme , Élisabeth de Bigards de la Londe, abbesse pendant quarante-deux ans, Marie Madeleine-Eléonore du Bosc de Radepont.

Vendue en 1792 au titre des biens nationaux, l'abbaye de Fontaine-Guérard devient une carrière de pierre. Les pierres arrachées aux murs serviront à construire la filature textile que l'on peut encore voir à côté de l'abbaye. Léguée à l'armée du Salut en 1937, le domaine est aujourd'hui géré par la Fondation Armée du Salut.

L'abbaye de Fontaine-Guérard a été bâtie dans le style gothique anglo-normand. C'était une merveille d'architecture et de finesse. L'élément le plus remarquable encore en place est la salle capitulaire.
Le parc offre un jolie promenade, avec son cours d'eau et sa source.

Abbaye Notre Dame de Fontaine-Guérard  27380 Radepont -02 32 49 03 82-  Localisation   itinéraire
35 minute du centre ville de Rouen via la route de Paris ‎

Photos © Stéphane l'Hôte

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